CENTRE OLYMPIQUE
DE TENNIS
VILLEMADRID
ESPAGNE, 2009
SPORT
PR–380
Conçu dans la perspective des Jeux Olympiques de 2016, le centre olympique de tennis Caja Mágica doit son nom à la magie de ces lieux de duels, de triomphe et de liesse que sont les terrains de sport. Comme les boîtes des contes de notre enfance, sa toiture mobile s’ouvre et se ferme, prête à protéger les athlètes ou à les exposer au grand jour. La nuit, le jeu des lumières rend le métal invisible au monde extérieur.
GALERIE
047
001
002
003
004
005
006
007
008
009
010
011
012
013
014
015
016
017
018
019
020
021
022
023
024
025
026
027
028
029
030
031
032
033
034
035
036
037
038
039
040
041
042
043
044
045
047
VIDÉOS
006
001 Simulation
002 Simulation
003 Simulation
004 Vidéo de présentation
005 Simulation
006 Simulation
PROGRAMME
La Caja Mágica se déploie sur une surface de 16,5 hectares, entre l’autoroute et les terres en friches du réseau ferroviaire. Il comprend la « boîte magique » et ses trois courts d’une capacité totale de 20 000 spectateurs, 16 courts extérieurs, 5 courts couverts et 6 courts d’entraînement, une piscine, le siège de la Fédération espagnole de tennis, une école de tennis, un clubhouse, un centre de presse et des restaurants.
DÉTAIL
Situation
Camino de Perales, 23, Usera, Madrid, Espagne
Année
2002–2009
Statut
Concours international, projet lauréat
Surface du site
16,5 ha
Surface construite
100 000 m²
Maîtrise d’ouvrage
Madrid Espacios y Congresos, Madrid
Maîtrise d’œuvre
Dominique Perrault, architecte, urbaniste
Bureaux d’études
TYPSA, LKS, Jean-Paul Lamoureux
Architecte d’intérieur et design
Gaëlle Lauriot-Prévost
DESCRIPTION
Les bâtiments de métal, d’aluminium, de béton et de verre surplombent un vaste lac artificiel. Un système de passerelles offre une multiplicité de parcours et relie le centre au quartier de San Fermin ainsi qu’au parc du Manzanares conçu par Ricardo Bofill. Les toitures des courts principaux, montées sur vérins hydrauliques, permettent trois configurations — indoor, outdoor et semi-ouvert — déclinables en 27 positions différentes.
EN SAVOIR PLUS
Cette « boîte magique », qui s’ouvre et se ferme selon les usages, s’adapte à tous types d’événements. Tel un vêtement, sa peau en maille métallique filtre le soleil, atténue la force du vent et protège, avec légèreté, les halls de sport. La couverture, véritable écran solaire — forme de coiffe urbaine —, donne son unité au tissu urbain.
La maille spiralée enveloppe et abrite de la pluie et du soleil les allées de circulation, tout en laissant l’air s’infiltrer. Grâce à la transparence de la maille, on ne perd pas de vue la ville, son rythme et ses chahuts.
La ville, parce que la spire de la maille est suffisamment haute (25 mètres !) pour contempler la cité à son travers. Le temps, car l’usine s’est déplacée sur site pour fabriquer la spire. Les chahuts, enfin, pour le plafond, parce que la maille y forme comme de grands étendards qui harmonisent et nivellent les volumes de ce lieu en hauteur. Les lés font illusion d’horizontalité, sans rogner sur l’élévation.
PROJETS EN LIEN














