HÔTEL
LAS TERESITAS
TENERIFE
ESPAGNE, 2000
HOSPITALITÉ
PR–167
La construction de l’hôtel Las Teresitas s’inscrit dans un projet global d’aménagement de la plage de Santa Cruz de Tenerife. Plus qu’un édifice supplémentaire, le projet propose de composer un paysage, en recréant une géographie capable de renouer avec l’histoire et la nature du site.
VIDÉOS
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001 Film de 22 secondes
001 Film de 17 secondes
PROGRAMME
Le projet prévoit la création d’un hôtel 5 étoiles de 10 étages comprenant 225 chambres, un espace Wellness et un centre Thalasso. L’équipement intègre également restaurants, boutiques, lounges, terrasses ainsi que des salles de congrès, de conférence et de réunion. Les fonctions administratives et un parking souterrain de 200 places complètent l’ensemble, offrant un cadre complet pour séjour, bien-être et événements.
DÉTAIL
Situation
Plage La Teresitas, Santa Cruz de Tenerife, Espagne
Année
2000–2005
Statut
Concours international, projet lauréat, sans suite
Surface du site
122 500 m²
Surface construite
52 000 m²
Maîtrise d’ouvrage
Ville de Santa Cruz de Tenerife, Tenerife
Maîtrise d’œuvre
Dominique Perrault, architecte, urbaniste
Architecte d’intérieur et design
Gaëlle Lauriot-Prévost
DESCRIPTION
Durant la guerre, la colline avait été arasée pour accueillir des batteries d’artillerie. Le projet propose d’en reconstituer la topographie, en retrait d’une plage de sable blond importé du Sahara, maintenue par une digue qui en retient l’envol.
EN SAVOIR PLUS
L’hôtel, composé de 10 étages et 255 chambres, s’inscrit dans cette recomposition du relief, comme une continuité artificielle du terrain. Un jeu de grands plateaux de métal s’élance pour créer des balcons et des terrasses. Un tissu, comme un filet bordé par des écoinçons métalliques, plane au-dessus de l’ensemble. Ici, la maille sert l’organique, permettant à la nature et à la végétation de reprendre leurs droits sur la façade. Le filet est envahi par des bougainvilliers qui ceinturent le métal. Les mouvements de la mer ondulent sur la matière, comme une onde abritant les voitures. Çà et là, des kiosques singuliers lézardent, chapeautés d’éléments en quinconce : des bungalows en cuivre, chacun coiffé comme une Bretonne. Des formes sans manège ni coquetterie. Au pied du grand hôtel, des ombrelles en maille taillées comme des colosses jouent avec les palmiers. Ainsi, dans cette dualité entre nature et architecture, cette construction est pensée pour s’intégrer parfaitement à son environnement.
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