LA CITÉ RADIEUSE, SCÉNOGRAPHIE
BALLET NATIONAL DE MARSEILLE
MARSEILLE
FRANCE, 2005
SCÉNOGRAPHIE
PR–280
« La notion de “cité radieuse” existe enfin ! Elle n’est pas contrôlée par une géométrie névrotique, mais par la production d’irradiations de sons, de lumières et d’images. »
GALERIE
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PROGRAMME
Scénographie du ballet de Frédéric Flamand intitulé La Cité radieuse, interprété par le Ballet National de Marseille
DÉTAIL
Situation
Marseille, France
Année
2004-2005
Statut
Commande directe
Maîtrise d’ouvrage
Frédéric Flammand, Ballet National de Marseille, Marseille
Maîtrise d’œuvre
Dominique Perrault, architecte, urbaniste
Bureaux d’études
VP & Green Ingénierie
Architecte d’intérieur, design et scénographie
Gaëlle Lauriot-Prévost
DESCRIPTION
Soucieux d’ancrer son travail dans des perspectives artistiques toujours plus audacieuses, le chorégraphe Frédéric Flamand n’a pas hésité à solliciter parfois l’imagination d’architectes, parmi lesquels Zaha Hadid, Thom Mayne ou encore Jean Nouvel. En 2004, pour sa première création marseillaise, il choisit le thème de la Cité radieuse.
EN SAVOIR PLUS
Le rêve moderne de Le Corbusier, incarné à Marseille dans la Maison du Fada, devient le point de départ d’une réflexion sur la « ville-monde » et ses non-lieux, sur la Cité radieuse globale où, comme le souligne Flamand, « le corps humain est soumis à des flux incessants d’énergie et d’images, plongé dans les ramifications infinies des réseaux ».
Le dispositif scénique imaginé repose sur l’idée d’un éclatement de la perception. Il est fait de plusieurs grands paravents en maille s’étendent aux quatre coins de la scène et conçus à taille humaine en écho au Modulor de Le Corbusier. Légers mais solides, ce sont de véritables objets de mise en scène que les danseurs peuvent manipuler à leur guise : toucher, retourner, déplacer ou contourner.
La maille réfléchit les lumières du ballet, qui rebondissent sur les panneaux et les corps librement. Au sol, une trame guide les danseurs, les aide à s’orienter ou à se positionner. Au fond, projeté, le Modulor de Le Corbusier : un double jeu s’installe entre les projections de l’image et celles des danseurs, qui se démultiplient sur la scène. Les lés de maille sur lesquels ils voltigent créent des entrechats, transformant la scène en une véritable patinoire d’hommes et de métal.
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